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Sunday, December 2, 2012

Le Train Fantome



J'ai mal partout. Mais comme me disait Jean-Marie, 
il y a déjà vingt ans,  si on se réveille 
et qu'on n'a mal nulle part, 
c'est qu'on est mort ! 
Je vais plutôt bien, j'ai repris 17 kg. 
Je fais 56 kg, une grosse dondon. 
Je suis une miraculée, passée par tellement de choses terrifiantes 
pendant deux-trois ans... Il y a un an, 
les médecins ont téléphoné à  me famille  
« C'est la fin, il faut prévenir votre père. »





Plus c'est catastrophique, plus c'est noir, plus ça me fait rire. 
L'une de mes chansons préférées, c'est 
« Tout va très bien, madame la marquise »  
J'ai toujours une épée de Damoclès au-dessus de ma tête, 
mais bizarrement j'arrive à ne pas y penser.

A la fin de l’extrait, l’émotion était présente dans toute la classe. Lorsque M. Germain lève la tête, 
il est frappé par la stupeur de la classe. 
Mes camarades et moi avons découvert la vie passée de notre instituteur. 
M. Germain, me voyant pleurer, me murmure quelques mots doux et tendres. 



J’ai reçu cette nouvelle avec plus de doute intérieur que de joie. 
Ce fut un étrange sentiment d’accablement et de mélancolie. 
A quarante-quatre ans pauvre et nu, j’ai connu la gloire. 
Car je vivais dans une famille modeste et je n’avait pas beaucoup 
d’argent  et donc je n’ai jamais eu le plaisir d’avoir 
un cadeau comme le prix Nobel.

Tuesday, March 1, 2011

Picnic secreto

Y casi por sorpresa: la calle salvaje. Tercera referencia y de momento última de BPD, después de este vómito creativo.

La calle salvaje aparece en un texto de Gilles Ivain sobre urbanismo y precisamente de eso va el fanzine. Uniendo fotos de mi entorno más próximo y fragmentos de textos situacionistas sobre urbanismo y arquitectura, lanzo una reflexión acerca de cómo estamos organizando nuestro entorno, de cómo somos capaces de vivir en él a pesar de contar con inumerables elementos amenazantes, de cómo todo está realizado de tal manera que nuestras ciudades y pueblos se acercan cada vez más a la idea de distopía orwelliana con sus cámaras, pinchos, alambres, etc.

La calle salvaje tiene un tamaño DIN A6, interiores en blanco y negro y tapa de cartulina. 62 páginas. De momento hay 30 ejemplares y su precio es de 3€. El dinero que se recaude con estos zines se utilizará para financiar los próximos lanzamientos de BPD.

Hay 10 copias de FAKE BARBA, y nuevas copias de Galaxina. También puedes conseguir Picnic Secreto.